lundi 24 février 2014

22/11/63 - Stephen King


Avis



Synopsis :
2011. Jake Epping exerce la profession de professeur d'anglais  Lisbon Falls dans l'État du Maine et accède à la requête d'un ami mourant nommé Al Templeton : empêcher l'assassinat de John F. Kennedy. Le retour dans le passé lui sera possible en se rendant dans le restaurant dont son ami est le propriétaire et où se trouve une fissure temporelle transportant quiconque s'y aventure en 1958.

Alors qu’il avait l’idée d'écrire un roman sur le sujet depuis 1973, ce n'est donc qu'environ 35 ans plus tard que Stephen King a concrétisé son projet.
Il a effectué une somme de recherches inhabituelles pour lui : recherches sur la vie quotidienne à la fin des années 1950 et au début des années 1960, lecture des théories conspirationnistes les plus diverses sur
l'assassinat de John Fitzgerald Kennedy. Il s'est également rendu à Dallas pendant une semaine, et a rencontré l'historienne Doris Kearns Goodwin pour s'inspirer de certains de ses scénarios sur ce qui aurait pu se passer au niveau international si Kennedy n'avait pas été assassiné.

Je me suis retrouvée littéralement plongée dans les années 60. Pour moi, tout est décrit à la perfection tant dans les lieux que dans les mœurs (je pense notamment à la position de la femme).
J’ai aimé les allusions à Derry et aux personnages de Ça que le héros du roman rencontre au début de sa plongée dans le passé.
Encore une fois, Stephen King fait montre de son talent de conteur et arrive à nous emmener dans une histoire incroyable. Il y parvient grâce a cette capacité qu'il a de rendre vivants ses personnages et leur environnement, de les inscrire dans une forme de vérité ou en tout cas de vraisemblable.
Une mention spéciale à ses petites phrases qui ont l’art de vous faire comprendre l’ambiance en quelques mots.

Extraits :

L’opinion, c’est comme le trou du cul, tout le monde en a une.

Le diable a la voix douce.


Dans cette rue grise avec l'odeur des fumées industrielles dans l'air, et l'après-midi saignant sa couleur de crépuscule, le centre ville de Derry était à peine plus séduisant qu'une putain morte sur un banc d'église.

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