lundi 7 juillet 2014

Starters - Lissa Price



Avis 



Synopsis :

Vous rêvez d'une nouvelle jeunesse ? Devenez quelqu'un d'autre

Règles s'appliquant à la clientèle de "Prime destinations"
1) N'oubliez pas que le corps dont vous êtres locataires est celui d'une jeune personne.
2) Il vous est strictement interdit de le modifier ou de le blesser.
3) Toute activité illicite entraînera l'annulation de votre contrat.
Le corps que vous avez loué nous appartient.



Auteure: 



Lissa Price est titulaire d'un master en écriture de UCLA (Los Angeles). Elle est scénariste. Elle a écrit des programmes jeunesse pour la télévision et reçu de nombreuses récompenses pour ses scénarios. La duologie 


Starters, son premier projet pour ados, a créé l’évènement auprès des éditeurs internationaux. 





Staters est une dystopie. Au contraire de l'utopie, la dystopie relate une histoire ayant lieu dans une société imaginaire difficile ou impossible à vivre, pleine de défauts, et dont le modèle ne doit pas être imité. Ex 1984, de G. Orwell, est l'exemple parfait de la dystopie.

Dans un monde où une guerre bactériologique a décimé une bonne partie de la population, les seuls survivants sont les jeunes (les Starters) et les très vieux (les Enders). Ces derniers vivent dans l'oppulence alors que les premiers doivent lutter pour survivre. La Banque des Corps, une société pas vraiment bien intentionnée, leur propose de "louer" leur jeune corps à une personne âgée contre une forte somme d'argent. Le locataire pourra alors faire des activités que son âge ne lui permet plus. 

Ainsi, l'héroïne, Callie, pour subvenir aux besoins de son petit frère malade, finit par se résoudre à signer un tel contrat. Mais rien ne va se passer comme prévu et la jeune fille va se trouver au sein d'un conflit qu'elle ne maîtrise pas. 

Sa locataire disparaît pas intermittence, la laissant seule aux commandes. Et elle doit enquêter pour comprendre ce qui lui arrive. Elle sera aidée par Blake, le fils d'un sénateur impliqué dans le trafic des corps.
Elle découvre alors que sa locataire avait un but bien précis : comprendre ce qu'il était arrivé à sa petite fille, qui avait proposé ses services à la Banque des Corps.

Le concept rappelle un peu celui de la série de Joss Whedon, Dollhouse, que j'avais beaucoup aimé. Plusieurs points développés dans ce livre l'ont déjà été dans d'autres oeuvres mais elles sont ici abordées avec beaucoup de finesse: la quête de l'éternelle jeunesse par les Enders, la guerre bactériologique, une sorte d'état totalitaire qui ressemble un peu à celui d'Hunger Game...
J'ai aimé le rythme de lecture : on tourne les pages avec fièvre pour connaître la suite. La prose est  simple et le récit est à la première personne, ce qui aide à immerger dans l'histoire. 
La fin étonnante m'a vraiment donnée envie de lire le seconde tome.

Bref, pour moi, une vraie réussite !

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