lundi 4 août 2014

Joyland - Stephen King



 Avis 


4e de couverture

Après une rupture sentimentale, Devin Jones, 21 ans, débarque l’été 1973 à Joyland, petit parc d’attraction sur le littoral de la Caroline du Nord. Il est embauché avec d’autres étudiants pour compléter l’équipe de forains, à la fois étrange et joyeuse. Sa rencontre avec un petit garçon doué de voyance, atteint d’une maladie grave, et surtout de sa mère, va changer la vie de Devin. Obsédé par le mystère du train fantôme soi-disant hanté par le spectre d’une femme égorgée 4 ans auparavant, le jeune homme se lance dans l’enquête. Un nouveau meurtre est-il possible ? Parviendra-t-il à l’éviter ? Une chose est sûre, l’aventure le changera à jamais... Stephen King nous plonge avec une douce nostalgie, dans l’atmosphère d’une Amérique rétro sans jamais oublier de nous faire frissonner de peur. Stephen King a écrit plus de 50 romans, tous best-sellers et plus de 200 nouvelles. Il est devenu un mythe vivant de la littérature américaine (National Book Foundation Medal en 2003 pour sa contribution aux lettres américaines, Grand Master du Prix Edgar Allan Poe en 2007).


Mon chéri m'a offert ce livre pour mon anniversaire et je devais le garder pour le lire pendant mes vacances en août. Mais il m'intriguait tellement, que je n'ai pas pu résister très longtemps avant d'entamer la lecture. 
Et je dois dire que je n'ai pas été déçue. 

On suit Devin Jones, un jeune homme à un tournant décisif de sa vie d'adulte. L'histoire est racontée à la première personne. 

Comme à son habitude, Stephen King nous emmène dans les méandres de l'âme humaine, à travers des situations simples : un gros chagrin d'amour, un emploi saisonnier, des rencontres importantes, etc. On peut tous se retrouver dans les émotions ressenties par le jeune Dev, de l'immense vide crée par le manque de l'être aimé au vague à l'âme propre à la période de la fin de l'adolescence. 

L'auteur montre également tout son talent dans sa description de ce début des années 70. Moi qui suis née à la fin de cette décennie là, j'ai pu retrouver ( même si les Etats Unis et la France n'avaient pas la même "ambiance") un peu de la vie  à cette période décrite par mes parents. 

Pour le côté fantastique, il est très subtil dans les premiers 3/4 du roman. 
Il y a certes la légende de la jeune femme qui aurait perdu la vie dans le train fantôme et qui hanterait les lieux depuis cette tragédie, ce petit garçon qui arrive à prédire le futur ou cette voyante qui tombe juste 1 fois sur 10. 
On sent toute la fascination  de King pour les prprémonitions et autres pouvoirs mentaux. C'est d'ailleurs un sujet récurrent dans ses romans. 
Toutefois, ce n'est vraiment à la fin du livre où le surnaturel devient omniprésent. 

Le reste du temps, j'ai trouvé que c'était plutôt l'histoire d'un homme en construction, d'un moment crucial de sa vie qui le marquera pour toujours. C'est également l'histoire d'une amitié profonde qui le liera à un jeune couple qui travaille avec lui sur la fête foraine et de l'amour qu'il éprouvera pour la mère du jeune extra-lucide. 

Et puis la fin est tellement émouvante que j'en ai eu la larme à l’œil ( ce qui ne m'arrive pas souvent, je dois le confesser). J'ai vraiment regretté de devoir me séparer  du personnage principal auquel je m'étais vraiment attachée. 

 Conclusion : Encore une belle réussite ! J'ai pris vraiment beaucoup de plaisir à lire ce roman. 

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